Qui palisse ma peau ternit par la tristesse
D'amers larmes, au rythme des flôts incessants,
Ruissèlent sur lma joue : lacrymales faiblesses!
Aspirant à la mort, perdu dans mes tourments,
Je recherche en vain la nocturne promesse
Qui glacera mon coeur et figera mon sang
Jusqu'à ce que j'en oublie tes menteuses caresses
Mais l'aube reparrait inéxorablement
Devoilant mes décadentes envies pecheresses.
Et je me sens honteuse, le soleil éclairant
Mon manque de courage et d'envie qui m'oppresse.