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Je voudrais que tu m'ensevelisse sous le poids de ma peine.

Que tu m'ensevelisse vivante pour que je puisse m'asphixier de cet amour dont tu me prive. Me lacéré le coeur et l'âme de tous ces mots que je n'entendrais plus jamais, et qui me conduiront inerorablement vers une lente et agonisante attente.
Je voudrais innonder mon caveau de larmes de detresse. De larmes pourpres à l'image de tes lèvres qui ne dessineront plus ce fuel qui me tenait au seuil de la vie. Mais la porte s'est fer, contraignant la lumière à errer dans lesnèbres, je te cherche vainement et j'étouffe de te perdre!
# Posté le mardi 12 mai 2009 16:40
Modifié le jeudi 14 mai 2009 07:09

...

Baigné par les clairs reflets de lune argents.
Qui palisse ma peau ternit par la tristesse
D'amers larmes, au rythme des flôts incessants,
R
uissèlent sur lma joue : lacrymales faiblesses!

Aspirant à la mort, perdu dans mes tourments,
Je recherche en vain la nocturne promesse
Q
ui glacera mon coeur et figera mon sang
Jusqu'à ce que j'en oublie tes menteuses caresses

Mais l'aube reparrait inéxorablement
D
evoilant mes décadentes envies pecheresses.
Et je me sens honteuse, le soleil éclairant
Mon manque de courage et d'envie qui m'oppresse.
# Posté le jeudi 26 février 2009 07:30
Modifié le lundi 18 mai 2009 15:50

C'est pathétique

Vos vies sont elles inintéressante au point de vous sentir concerné à ce point par la mienne? Pourquoi cette médisance ?

Ce commérage, sachez le, ne peut vous avilir qu'à n'être plus médiocre et sans interet que vous ne l'êtes déjà.
Ne ne vous sentez point attaquer, ceci est loin d'être une diatribe, je vous dit, nûment,ce que je constate..

Ainsi puis-je me permettre une conseil, occupez vous de vous ,plutôt que de vous immiscer dans ma vie...
# Posté le vendredi 16 janvier 2009 16:30
Modifié le dimanche 03 mai 2009 13:52

J'aspirai ardemment à la mort

J'aspirai ardemment à la mort
Je m'arracherai sauvagemment le coeur avant de me laisser agoniser dans une abominable douleur..Mon sang s'infiltrera dans le parquet, comme les turpitudes s'étaient insidieusement propagées en mon âme, et je verrai le sol rougir de mes fautes...
A
lors, la sombre fatalité se dessinera devant mes yeux figés par la terreur, et le parfum âcre de la mort enivrera mon être. Approchant iluctablement ,au rythme de mon souffle appeuré, un sourire macabre se délinéamentera sur ses lèvres empoisonées, et déposera sur mon front en sueur le baiser de la mort



délinéamentera= Mot trés peu utilisé qui signifit simplement dessiner...


Je vis, je meurs: je me brûle et me noie,
J'ai chaud extrême en endurant froidure;
La vie m'est et trop molle et trop dure,
J'ai grands ennuis entremêlés de joie.

Tout en un coup je ris et je larmoie,
Et en plaisir maint grief tourment j'endure,
Mon bien s'en va, et à jamais il dure,
Tout en un coup je sèche et je verdoie.

Ainsi Amour inconstamment me mène
Et, quand je pense avoir plus de douleur,
Sans y penser je me trouve hors de peine.

Puis, quand je crois ma joie être certaine,
Et être en haut de mon désiré heur,
Il me remet en mon premier malheur

Louise LABE
# Posté le jeudi 15 janvier 2009 15:59
Modifié le samedi 14 mars 2009 16:22

Une envie de repos

Dormir

J
uste sentir la fatigue m'envahir, m'engourdire, m'emporter sur les flots d'un repos eternel.
La laisser me prendre dans ses bras sans craintes, et me bercer doucement jusqu'à la fermeture définitive de mes lourdes paupières.
Juste laisser mon crane lourd se reposer sur un nuage blanc et en plus rien sentir.Ne rien sentir ni ressentir.
J
uste dormir, s'endormir à jamais, ne plu se reveiller.


Combien de fois tremblant, de peur de vous déplaire,
J
'ai choisi de souffrir en préférant me taire.
Faisant le mauvais choix, j'étouffais de douleur
A
ne vouloir jamais laisser parler mon c½ur.
Mais l'heure est arrivée de déclarer ma flamme
A l'être cher pour qui je donnerais mon âme.
L'élégance eut été de vous le confesser
De vive voix bien sûr, et non sur un billet.
Qu'importe le moyen pour peu que je le dise :
J
e vous aime à mourir, mais de fon exquise,
Car pourrait-on rêver destin plus merveilleux
Que d'être naufradans l'éden de vos yeux...
J
e frissonne d'émoi et sens monter la fièvre
A la seule pensée du dessin de vos vres...
Tou
t mon corps est transi au son de votre voix
Et je m'évanouis de peur quand je vous vois.
P
ardonnez l'émotion de celui qui vous aime...
(Pas
besoin de signer. Je la donne moi-même)

C
yrano de bergerac
Une envie de repos
# Posté le lundi 22 décembre 2008 08:53
Modifié le mercredi 07 janvier 2009 13:36